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XEW XEW POLITIQUE AVEC ELMATH,CE VENDREDI 07 JUILLET 2023

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L’opposant sénégalais, Ousmane Sonko, a accordé un entretien exclusif à France 24, depuis son domicile, à Dakar.

Il se dit « prêt à pardonner » même s’il affirme n’avoir aucun contact officiel ou officieux avec le Président Macky Sall.

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L’opposant assure à France 24 que Macky Sall « a dit à certains qu’il empêchera vaille que vaille sa candidature ». La violence dont il est la victime « ne s’est jamais exercée avant », ajoute-t-il.

Même s’il affirme n’avoir aucun contact officiel ou officieux avec le président, il affirme « être prêt à pardonner », et même à « oublier ». Il souhaite à Macky Sall de « terminer ce mandat en beauté » et de « partir dans la sérénité ».

La majorité des 17 millions de Sénégalais veut sa candidature, estime-t-il. Et « si on va aux élections, je serai déclaré vainqueur au premier tour », conclut le président du Pastef assigné à son domicile depuis sa condamnation début juin à deux ans de prison pour « corruption de la jeunesse ».

La réintégration dans le jeu politique de Karim Wade et Khalifa Sall, respectivement candidat déclaré du Pds et de Taxawu Sénégal, est en bonne voie.

Après la grâce présidentielle et la participation de leur formation politique respective au dialogue national, le Conseil des ministres d’hier a examiné et adopté le projet de loi portant révision de la constitution, le projet de loi modifiant le code électoral et enfin le projet de loi modifiant le code pénal. Ces modifications permettront à Karim Wade et Khalifa Sall, jusque-là inéligibles en raison de leur condamnation à des peines de prison ferme, de pouvoir briguer le suffrage universel lors de l’élection présidentielle du 25 février 2024.

Lors de son adresse à la nation lundi dernier, le président de la République a déclaré que l’Assemblée nationale sera saisie la semaine prochaine pour examiner les conclusions du dialogue national qui réhabilitent ces deux hommes politiques. Par ailleurs, un vent de séparation ou de remaniement semble avoir soufflé lors de ce conseil des ministres. En effet, d’après le communiqué, le chef de l’Etat «a notamment tenu à remercier tous les ministres qui, depuis 2012, ont servi l’Etat à ses côtés». «Le président de la République a réitéré au gouvernement, qu’il travaillera, sans relâche, et jusqu’au 02 avril 2024, pour servir comme toujours le Peuple sénégalais qui lui a fait confiance ces 12 dernières années», affirme le communiqué ajoutant que Macky Sall a indiqué au gouvernement de rester à la tâche, sur le terrain, pour finaliser les projets prioritaires et préparer dans les meilleures conditions l’élection présidentielle de 2024. Notre source ne précise pas si Macky Sall va former un nouveau gouvernement et nommer certains participants à ce dialogue boycotté par l’opposition significative pour les «récompenser».

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L’Afp a commenté le discours du chef de l’Etat.

Sans entrer dans le débat de la candidature au sein de Benno Bokk Yakaar, coalition dont ils sont membres fondateurs, les progressistes ont encouragé le président de la République à exercer, jusqu’à la fin du processus devant conduire à la prochaine élection présidentielle de 2024, le mandat que le peuple sénégalais lui a démocratiquement confié, en restant intransigeant sur la protection des personnes et des biens, le respect des Lois et Règlements du pays et la défense de la forme républicaine de l’Etat. «Le Président Macky Sall a fait une entrée remarquable dans l’Histoire, au profit de notre pays, le Sénégal. Sa décision doit être comprise et saluée, encore une fois, comme un acte majeur de Sciences politiques, qui vient contribuer à l’élargissement et à la consolidation des composantes du modèle démocratique sénégalais, en Afrique et dans le monde», lit-on dans le communiqué de la formation politique. Cette deuxième clarification, selon eux, «a été précédée de celle engendrée par le Dialogue national de juin 2023, dont les 270 conclusions et recommandations annonçaient déjà l’apaisement tant attendu des cœurs et des esprits». Dans ce sillage, l’Alliance des Forces de Progrès a tenu à adresser ses vifs remerciements et ses félicitations chaleureuses au Président Macky Sall «qui a fait confiance, encore une fois, au Secrétaire général, Monsieur Moustapha Niasse, Haut Représentant du président de la République, pour coordonner intelligemment et avec méthode, à la tête d’une équipe plurielle, soudée et solidaire, le Dialogue national, ce carrefour à la fois prestigieux et fonctionnel de la patrie, lorsque vient le temps des concertations positives, pour un Sénégal de paix, d’unité, de concorde et d’entente, dans un monde en pleine mutation».

Benno bokk yaakaar est au tournant de son existence. Macky Sall ne sera pas candidat en 2024. Qui va le remplacer ? Est-ce que la coalition est obligée de n’avoir qu’une seule candidature ? Tentative de réponse !

Macky Sall ne sera pas candidat en 2024. Cette an­nonce a été une surprise, même pour des membres de son parti. Pour certains spécialistes, cela rime avec l’implosion de la Coalition Benno bokk yaakaar car, estiment-ils, une candi­dature unique faisant l’unani­mité ne peut se dégager dans un délai aussi court avant la Présidentielle. Par conséquent, elle va conduire à la dislocation de cette entente qui a traversé plus d’une décennie. Si tant est que seule une candidature unique peut diviser la coalition au pouvoir, Benno bokk yaa­kaar, qui contrôle la majorité des départements et qui a plus de 80 députés, peut choisir d’aligner au moins 4 candidats à la Présidentielle.
En effet, les nouvelles con­ditions du parrainage issues du dialogue exigent à chaque candidat l’approbation de 13 parlementaires, en plus de la signature des 120 maires ou conseillers départementaux et 0, 8% du fichier électoral. Partant de là, Bby peut faire le choix de présenter au moins 4 candidatures. Cette option pourrait être une sorte de primaire. Et la personne qui sera au deuxième tour pourrait bénéficier des voix des autres candidats. Au regard des résultats de l’élection légis­lative, cette option pourrait être envisagée. En effet, les can­didats de Bby vont se partager les 1 518 137 voix, alors que Wallu et son candidat vont table sur 471 517 électeurs. Yewwi askan wi, qui va présenter plusieurs candidats, va voir ses 1 071 139 voix être partagées.

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Si cette option peut garantir une cohésion à Bby, elle n’assure pas une victoire au soir du 25 février 2024. Même s’il est difficile de gagner au premier tour, ce choix d’aligner plusieurs candidats pourrait causer la perte du pouvoir à la mouvance présidentielle. En effet, partir en rang dispersé va réduire les chances de con­server le pouvoir. Chaque candidat va grignoter une partie de l’électorat, ce qui peut au final éparpiller les voix.

Au moment de faire un choix, Bby va, sans nul doute, privi­légier la conservation du pouvoir. Si cette dernière doit passer par quelques frustra­tions, ils ne sont pas nombreux à s’y opposer. Par le passé, des membres ont quitté la coalition et cela n’a pas empêché que celle-ci continue son chemin et gagne des élections.

Vingt-quatre heures après sa mise en garde à vue, la conférence des leaders de la Coalition Yewwi Askan Wi s’est exprimée sur ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Birame Soulèye Diop.

Le président du Groupe parlementaire Yewwi Askan Wi a été l’auteur de propos sensés porter «offense au chef de l’Etat» Macky Sall et à un chef d’Etat étranger en la personne de l’Ivoirien Alassane Dramane Ouattara. C’était lors du point de presse de la coalition le 4 juillet 2023, lendemain de l’adresse à la Nation du chef de l’Etat. Regrettant ses propos, Yaw souligne que le fautif «a aussitôt adressé ses excuses publiques au président de la République, Macky Sall». Aussi, la Coalition Yewwi Askan Wi déplore-t-elle le traitement réservé à cette affaire. «En dépit de ses excuses adressées au président de la République, la machine politico-judiciaire a été actionnée. Au mépris de sa qualité de député à l’Assemblée nationale, actuellement en session, il a été arrêté et placé en garde à vue». «Comme à l’accoutumée au sujet d’affaires concernant des militants de l’opposition, le procureur de la République a violé la Constitution et outrepassé ses compétences», estime la Conférence des leaders de Yewwi. Qui, par la même occasion, note que «la Coalition Yaw a une haute conscience des relations fraternelles, amicales et historiques entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire que ne sauraient compromettre des propos tenus dans un contexte de tension politique et sociale».

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Placé en garde à vue, Birame Soulèye Diop était, hier jusque tard dans la soirée, dans les locaux de la Sûreté urbaine, attendant d’être déféré au parquet ou d’être libéré.

Après ses propos tenus sur Macky Sall et le Président Ouattara, le maire de la commune de Thiès-Nord a été placé en garde à vue par la Sûreté urbaine du Com­missariat central de Dakar.

Le président du groupe parlementaire Yewwi askan wi (Yaw), et par ailleurs n°2 du parti Pastef, est poursuivi pour diffamation commise par un membre de l’Assemblée nationale contre un chef d’Etat étranger de nature à saper les relations diplomatiques de l’Etat, discrédit sur une institution de la République, d’après Me Mous­sa Sarr, l’un de ses avocats.
Pourtant, l’Administrateur général du parti Pastef avait fait son mea-culpa. Il a présenté ses excuses dans une vidéo avant de répondre à la convocation de la Su. «Nos propos, pour cette fois, ont dépassé nos intentions. En tant que patriote, en tant que simple croyant, quand nous commettons une erreur à l’endroit d’une personne, le mieux indiqué est de l’accepter et de présenter des excuses.»

L’éminent professeur Daouda Ndiaye vient de déclarer sa candidature aux prochaines élections présidentielles au Sénégal en 2024. C’est dans un point de presse que le leader du mouvement Action a fait cette déclaration. Le professeur compte participer aux élections en tant que candidat indépendant.

Pr Daouda Ndiaye, universitaire émérite

Pr Daouda Ndiaye, enseignant à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, est un agrégé de parasitologie et mycologie. Il est connu pour son rôle de co-inventeur du test de diagnostic du paludisme « Illumigene-Malaria ».

En plus de ses activités universitaires, Daouda Ndiaye occupe le poste de Directeur du Centre africain d’excellence sur le génome et les maladies infectieuses.

Son expertise est reconnue à travers ses nombreuses publications scientifiques et communications ainsi que ses collaborations avec de prestigieuses universités comme Harvard aux USA. Il collabore également avec des organisations internationales telles que l’OMS, l’Usaid et la Fondation Bill & Melinda Gates, qui interviennent dans le domaine de la santé.

 

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