Dans un témoignage poignant, Pape Cheikh Diallo a révélé que la nouvelle du décès de Halima Gadji l’avait profondément affecté, au point de le rendre incapable de se rendre à son travail. Il a admis avoir pleuré la nuit, avant de trouver le sommeil, et a souligné que la souffrance émotionnelle ne connaît pas de frontières sociales. « Je pleure la nuit avant de trouver le sommeil », a-t-il confessé, rappelant que même les célébrités ne sont pas épargnées par les pressions psychologiques.
Pour Pape Cheikh Diallo, la solution réside dans une posture radicale : devenir « égoïste » pour sa propre survie. Il invite chacun à prioriser sa santé mentale, quitte à être jugé pour cela. « Se choisir est un mécanisme de défense indispensable », a-t-il déclaré, soulignant que l’équilibre psychique n’est ni un luxe, ni une faiblesse, mais une exigence vitale.
Son intervention se conclut par un appel à davantage d’humanité dans les rapports sociaux, rappelant que la santé mentale est un sujet qui concerne tout le monde. Pape Cheikh Diallo a lancé un message fort : il est temps de parler de la santé mentale sans tabou, et de prendre soin de soi-même avant de prendre soin des autres.
