Un fait pour le moins insolite et choquant s’est produit dimanche dernier à Hamo Téfess. Après la récente affaire de brochettes de chat, le quartier est de nouveau au cœur d’une polémique, cette fois liée à la consommation de viande de chien.
Selon des informations rapportées par Libération, l’affaire a éclaté à la suite d’une odeur suspecte qui a intrigué des jeunes du quartier. En remontant à son origine, ces derniers ont découvert plusieurs individus en train de préparer du « dibi » à base de viande canine.
Surpris en flagrant délit, la plupart des protagonistes ont pris la fuite. Mais l’un d’eux, identifié comme M. Agau, a été interpellé sur place. Pris à partie par des riverains en colère, il a échappé de justesse à un lynchage avant d’être remis aux forces de l’ordre.
Lors de son audition, le suspect, vigile de profession, est rapidement passé aux aveux. Il a reconnu avoir récupéré le cadavre d’un chien pour organiser, avec ses compatriotes, un repas improvisé. Il a toutefois insisté sur le fait que cette viande n’était pas destinée à la vente, mais à une consommation strictement privée.
Une affaire qui relance les inquiétudes sur certaines pratiques alimentaires et soulève des questions sur les contrôles sanitaires dans les quartiers populaires.
