Invité de l’émission « En Vérité » sur Radio Sénégal, Aldiouma Sow, ministre conseiller auprès du président de la République, est revenu sur les grandes lignes de l’action engagée par le nouveau régime pour matérialiser la rupture annoncée au plus haut niveau de l’État. Son intervention a mis en exergue trois axes structurants : la justice, la transparence et la refondation de la gouvernance publique.
Selon lui, la rupture portée par le président Bassirou Diomaye Faye ne se limite pas à un changement de posture ou de rhétorique. Elle traduit une volonté claire de transformation profonde des institutions, fidèle aux engagements pris devant le peuple sénégalais. « Le chef de l’État exerce pleinement les prérogatives que lui confère la Constitution », a-t-il déclaré, soulignant l’impératif de rétablir la confiance entre l’État et les citoyens.
Une justice au cœur de la réforme
Aldiouma Sow a placé la réforme de la justice au rang des priorités majeures du nouveau pouvoir. Il a défendu l’instauration d’un système judiciaire véritablement indépendant, crédible et performant, garant de l’égalité de tous devant la loi et apte à lutter efficacement contre l’impunité.
Une lutte accrue contre la corruption
La lutte contre la corruption constitue également un chantier central. À ce titre, le ministre conseiller a évoqué le renforcement de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), à travers la révision de son cadre juridique. L’objectif est de doter cette institution de moyens renforcés et de compétences élargies pour mieux combattre les détournements et la mauvaise gestion des ressources publiques.
Transparence et responsabilité des dirigeants
Autre mesure emblématique : l’élargissement de l’obligation de déclaration de patrimoine aux responsables publics. Pour Aldiouma Sow, cette initiative vise à promouvoir une gouvernance fondée sur la transparence, la redevabilité et l’exemplarité.
Une gouvernance alignée sur la volonté populaire
À travers l’ensemble de ces réformes, le pouvoir en place entend, selon lui, rompre résolument avec les pratiques du passé et inscrire l’action publique dans une dynamique de justice et de transparence, en phase avec les aspirations exprimées par les citoyens lors de la dernière élection présidentielle.
