En marge de la rencontre entre les acteurs de la lutte et le gouverneur de Dakar, ce jeudi, le promoteur Baye Ndiaye s’est publiquement opposé à la décision de la Fédération sénégalaise de lutte (FSL) de suspendre les face-à-face jusqu’à nouvel ordre.
Face au gouverneur Ousmane Kane et au président de la FSL, Bira Sène, le patron d’Albourakh Events n’a pas mâché ses mots, qualifiant cette mesure de « mauvaise décision ». Il a ainsi appelé les instances dirigeantes de la lutte à revoir leur position et à rétablir, même à titre provisoire, les face-à-face et open press, qu’il juge essentiels à la promotion des combats.
« Nous sommes en phase avec Bira Sène sur les sanctions infligés aux lutteurs car la violence n’a pas sa place dans l’arène. Mais en ce qui concerne l’arrêt des face à face, nous ne pensons pas que c’est la bonne décision. Il devait en amont consulter les promoteurs avant de prendre cette décision car nous avons des engagements avec les sponsors qui ne peuvent avoir de la visibilité qu’à travers les face à face (…) » a-t-il déclaré.
Ainsi, le frère de Aziz Ndiaye a proposé qu’on procède à des face à face dans des lieux sécurisé où le public pourra être maîtrisé avec l’aide des forces de l’orde.
« CICES est un lieu où on peut organiser des face à face sans problèmes. J’ai à maintes reprises organisé des face à face là-bas avec l’assistance la gendarmerie et il n’y a jamais eu de débordements (…) On ne peut organiser un combat sans en faire la promotion. Donc je suggère qu’on puisse revoir cette décision » a ajouté le promoteur du combat royal entre Modou Lô et Sa Thiès (5 avril 2026).
