Quatre (4) jours après son refus de suivre le traitement des médecins à son chevet, l’état de santé de Pape Alé Niang a gravement rechuté, selon ses proches.
Le journaliste est cloué au lit poursuivant sa grève de la faim entamée depuis 14 jours. Il déclare prêt au sacrifice suprême pour dénoncer son emprisonnement arbitraire et injuste.
En effet Pape Alé Niang ne voulait pas être évacué en dépit de sa situation sanitaire jugée «inquiétante».
«Il n’avait pas voulu être évacué à l’hôpital, mais l’Administration pénitentiaire n’a pas voulu prendre de risque et a dû solliciter un de ses avocats afin de pouvoir l’amener à l’hôpital», informe Ibrahima Lissa Faye de la CAP, qui en appelle au «sens des responsabilités».
Il faut savoir que PAN a été remis en prison mardi après seulement 6 jours de liberté… provisoire. Il est reproché au journaliste de n’avoir pas respecté les termes du contrôle judiciaire auquel il devait se soumettre. Dans un communiqué, le Parquet avait largement détaillé les raisons de la révocation du contrôle judiciaire dont bénéficiait Pape Alé Niang, notamment la publication des audios et vidéos sur le Directeur général de la Police nationale
