La succession de Patrice Motsepe à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF) commence à alimenter les spéculations. Selon le quotidien britannique The Guardian, Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), figure parmi les dirigeants susceptibles de briguer ce poste.
Cette perspective intervient dans un contexte marqué par des interrogations sur la gouvernance de l’instance continentale, notamment après le revirement annoncé concernant la périodicité de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).
Dix mois seulement après avoir annoncé le passage de la compétition à un cycle de quatre ans, la CAF aurait décidé de revenir à une organisation tous les deux ans. Selon The Guardian, ce changement de cap aurait fragilisé la position de Patrice Motsepe et suscité des interrogations chez plusieurs dirigeants africains sur l’orientation de l’instance. La modification devrait être confirmée en novembre, à Abidjan.
Le président de la CAF a, par ailleurs, annoncé qu’il ne briguerait pas un troisième mandat en 2029. Il a également exprimé le souhait de voir les 54 fédérations africaines soutenir Gianni Infantino pour sa réélection à la tête de la Fédération internationale de football association (FIFA).
Dans ce contexte, plusieurs noms sont évoqués pour prendre la relève de Patrice Motsepe. Outre Samuel Eto’o, président de la FECAFOOT et membre du comité exécutif de la CAF, Ahmed Yahya, Yacine Idriss Diallo et Souleiman Waberi figureraient parmi les profils susceptibles d’entrer dans la course.
Toutefois, aucune candidature officielle de Samuel Eto’o à la présidence de la CAF n’est établie à ce stade. Sa présence parmi les successeurs potentiels de Patrice Motsepe relève, pour l’heure, des noms évoqués dans la presse.
